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Dimanche 16 novembre 2008 7 16 /11 /2008 10:09

 

         

Le Crime est notre affaire : Synopsis

Le colonel Bélisaire Beresford est inquiet. Prudence, sa femme, a disparu à la poursuite d'un cadavre. Quand il la retrouve, elle s'est fait engager comme cuisinière à « La vallée-aux-loups », une inquiétante demeure où un veuf, riche et avare règne en despote sur ses enfants et où d'authentiques sarcophages recèlent de bien étranges surprises.












Commentaire : Hier soir, Mr Lucy et moi-même sommes allés faire connaissance avec notre nouveau cinéma !  D'extérieur il ne paie pas de mine, c'est vraiment le petit cinéma de la France profonde ! Mr Lucy : " C'est pas possible, c'est cinéma Paradisio....." et le hall, effectivement ressemble plutot à la salle de patronnage traditionnel, mais une fois les portes ouvertes, nous avons trouvé une très belle salle de ciné, très confortable avec des fauteuils très accueillants et où l'on peut allonger les jambes ( important pour Mr Lucy...)
 
Autrement, nous avons vu un petit bijou de film, c'est drôle, so british, excellemment bien joué, notamment Catherine Frot qui campe une Prudence Beresford absolument géniale ! L'intrigue est passionnante comme toujours avec notre chère Agatha.......!!!!! Le coupable est evidemment toujours celui auquel on s'attendait le moins ( Bien que mon idée à la moitié du film se confirme, c'est surement du à la lecture intensive de policiers anglais dont je raffole ! )

Enfin ce fut une excellente soirée à l'anglaise !

Par Lucy - Publié dans : les films à voir
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Dimanche 16 novembre 2008 7 16 /11 /2008 09:18


« Allo ? Ici le Président de la République, je vous écoute.
— C’est Claude Guéant, monsieur le Président.
— Ah, bonsoir, Claude. Qu’est-ce qui vous amène ?
— La photocopieuse, Monsieur le Président.
— Comment ça, la photocopieuse ? Qu’est-ce qu’elle a la photocopieuse ?
— Elle est en panne, monsieur le Président. Voilà ce qu’elle a.
— Et alors ? Qu’est-ce que vous voulez que j’y fasse ?
— Eh bien, j’en ai parlé avec Henri Guaino, monsieur le Président. Qui m’a conseillé d’appeler Christine Lagarde. Ce que j’ai fait naturellement. Après avoir contacté Eric Woerth. Qui était justement en grande conversation budgétaire avec Xavier Bertrand, à qui il a soumis le problème. Tous les avis convergent, monsieur le Président : vous êtes le seul à pouvoir réparer la photocopieuse.
— Moi ? Réparer la photocopieuse ? Vous rigolez, Claude ! Vous m’avez déjà vu réparer une photocopieuse ?
— Pas vous directement, bien entendu, monsieur le Président. Mais nous avons pensé qu’un problème de cette importance avait vocation à être traité par vous, personnellement. Qui d’autres est en mesure d’obtenir qu’un technicien intervienne un dimanche soir, à 23 h 30 ? Il n’y a que vous
— Attendez, Claude. Vous trouvez que je n’ai pas assez de boulot ? Sauver les banques, rénover le capitalisme, combattre les paradis fiscaux, niquer les socialistes, gouverner l’Europe et bientôt le monde entier… Et vous voudriez que je trouve le temps de m’occuper de la photocopieuse ?
— Mais justement, monsieur le Président ! Justement ! L’expérience prouve que si vous ne vous occupez pas de tout, rien ne marche ! sans vous, c’est la catastrophe, la débâcle, le chienlit, l’hallali… Alors pour la photocopieuse…
— N’en faites pas trop, Claude. On croirait entendre mon cireur de pompes préféré, Frédéric Lefevbre… Cela dit, je suis bien obligé de reconnaître que vous avez raison. Heureusement que je suis là ! Je me demande si les français se rendent bien compte de la chance qu’ils ont… Le monde entier les envie d’avoir un président aussi déterminé, aussi volontaire, aussi brillant, aussi doué – et ils font la fine bouche. J’ai pas raison, Claude ?
— Mais si, monsieur le Président. Vous avez mille fois raison. A part de Gaulle et Napoléon, je ne vois pas qui a autant fait pour le prestige de la France !
— Napoléon Ier ou Napoléon III ?
— Euh… les deux, monsieur le Président ! Les deux ! Et justement pour la photocopieuse…
— Parce que moi, je vais réussir là où ils ont tous les deux échoué, Claude ! Empereur de la France, empereur de l’Europe, empereur du monde ! J’ai pas raison ?
— Si, monsieur le Président. Et empereur de la photocopieuse !
— Plaît-il ?
— Je rigole, monsieur le Président. Je rigole ! Quoique, justement…
— Vous avez vu comment je nique les socialistes, Claude ? Vous avez vu ? Plus socialiste que moi, tu meurs ! C’est pas digne de Napoléon, ça ? D’autant plus que ça ne me coûte pas cher ! Des mots, encore des mots, toujours des mots, comme chantait Sheila…
— Dalida, monsieur le Président. Dalida.
— Dalida ? Vous êtes sûr ? Bon, peu importe. Ce qui compte, c’est ce que je dis, non ? C’est que j’aie raison, non ?
— Absolument, monsieur le Président. Vous avez tout à fait raison d’avoir raison – enfin, je veux dire… Absolument !
— C’est comme les emplois aidés ! Qu’est-ce qu’ils ont à venir m’embêter avec ça, les socialistes ? Je fais ce que je veux. Je dis ce que je veux. Je nique qui je veux. Et toc !
— Et toc, monsieur le Président. Absolument. À part ça, puisqu’on en parle, la photocopieuse…- C’est comme les autres, là, tous ces nains, les Copé, les Laporte, les Borloo, les Lagarde, les Morin, les Boutin… Ils ne font que des conneries ! Il faut tout leur dire ! Mais ils ne perdent rien pour attendre, Claude, je vous le garantis ! On parlait de quoi, au fait ?- De la photocopieuse, monsieur le Président. Qui est en panne.
— Bon, voilà ce qu’on va faire, Claude. D’abord, je vais porter plainte.
— Contre la photocopieuse, monsieur le Président ?
— Mais non, Claude ! Vous allez me faire douter de votre intelligence ! Contre le fabricant de la photocopieuse, voilà contre qui. C’est un scandale que la photocopieuse de président de la République française tombe en panne un dimanche soir à 23 h 30 ! C’est intolérable ! C’est inacceptable ! C’est une atteinte à mon honneur ! À mon image ! À ma grandeur À l’avenir du monde ! Je vais porter plainte, Claude. Tout de suite. Appelez-moi Rachida !
— Euh… Je crains que ce ne soit pas possible, monsieur le Président.
— Comment ça, pas possible ? Tout ce que je veux est possible, point final !
— Elle est en repérage à la maternité, avec les photographes de Paris Match. En prévision du jour J.
— Et voilà, qu’est-ce que je vous disais ? Il faut que je fasse tout moi-même ! La ministre de la Justice n’est même pas là pour porter plainte contre le fabricant de la photocopieuse du président du monde ! C’est intolérable ! Au fait, elle est en panne depuis combien de temps ?
— Dix minutes, monsieur le Président.
— Dix minutes sans photocopieuse, alors que j’essaie de sauver les banques, de sauver les emplois, de sauver le capitalisme et de niquer les socialistes ! Ah, elle va être gratinée, ma plainte ! Dix millions d’euros par minute de perdus ! Au fait, elle vient d’où, cette photocopieuse ?
— Du Japon, monsieur le Président. C’est une photocopieuse japonaise.
— De mieux en mieux ! Eh bien on va rompre nos relations diplomatiques avec le Japon ! Immédiatement ! En plus de la plainte. Appelez-moi Kouchner !
— Je crains que ce ne soit pas possible, monsieur le Président. Il est en Afghanistan.
— Qu’est-ce qu’il fait en Afghanistan ? Ils ont des problèmes de photocopieuses, en Afghanistan. Première nouvelle ! Il faudrait tout de même qu’il apprenne à hiérarchiser les urgences, Kouchner ! Allez hop, viré ! Je signe tout de suite sa démission ! Vous me ferez une photocopie !
— Ben, justement, monsieur le Président… »

for Marianne N° 602

 
Par Lucy - Publié dans : De tout et de rien
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Samedi 15 novembre 2008 6 15 /11 /2008 10:53

 

Chez les Kazanci, Turcs d'Istanbul, les femmes sont pimentées, hypocondriaques, aiment l'amour et parlent avec les djinn, tandis que les hommes s'envolent trop tôt - pour l'au-delà ou pour l'Amérique, comme l'oncle Mustafa.

 Chez les Tchakhmakhchian, Arméniens émigrés aux Etats-Unis dans les années 20, quel que soit le sexe auquel on appartient, on est très attaché à son identité et à ses traditions. Le divorce de Barsam et Rose, puis le remariage de celle-ci avec un Turc nommé Mustafa suscitent l'indignation générale. Quand, à l'âge de vingt et un ans, la fille de Rose et de Barsam, désireuse de comprendre d'où vient son peuple, gagne en secret Istanbul, elle est hébergée par la chaleureuse famille de son beau-père. L'amitié naissante d'Armanoush Tchakhmakhchian et de la jeune Asya Kazanci, la " bâtarde ", va faire voler en éclats les secrets les mieux gardés.

Avec ses intrigues à foison, ses personnages pour le moins extravagants et l'humour corrosif qui le traverse, La Bâtarde d'Istanbul pose une question essentielle : que sait-on vraiment de ses origines ? Enchevêtrant la comédie au drame et le passé au présent, Elif Shafak dresse un portrait saisissant de la Turquie contemporaine, de ses contradictions et de ses blessures.

Biographie de l'auteur
A trente-six ans, Elif Shafak est l'un des écrivains turcs les plus en vue. Elle a longtemps vécu à l'étranger et travaille désormais entre Istanbul et l'Arizona comme auteur, chroniqueuse et professeur d'université. L'héritage cosmopolite de son pays, les droits des femmes ainsi que la coexistence de l'Islam et des valeurs démocratiques occidentales sont au centre de son œuvre.


Commentaire : une belle découverte que cette auteure turque !

Des personnages hors du commun, des situations rocambolesques font de ce livre un très agréable moment de lecture ! La rencontre entre ce matriarcat turc et ses arméniens d' Amérique dont la fille et petite fille retourne à Istanbul afin de retrouver ces origines est savoureuse ( j'emploie ce terme car nous avons des descriptions de plats turcs et arméniens qui font saliver.....) Elle y parviendra après maintes péripéties que je vous conseille de lire si ce n'est déjà fait !

Par Lucy
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Vendredi 14 novembre 2008 5 14 /11 /2008 10:00

Comment survivre au décès accidentel de sa fille, même quand celle-ci ne voulait plus vous voir ? Et d'ailleurs pourquoi Élisabeth ne voulait-elle plus voir Agnès, cette mère écrivain de romans policiers à succès, cette maman veuve d'un grand amour qui n'a pas réussi à refaire sa vie auprès d'un mari de substitution ?

Dans le dédale d'un étonnant jeu de miroirs entre la mère vivante et la fille décédée, au-delà du chagrin et de l'indicible désespoir, Agnès va avoir beaucoup de mal à extirper la réalité du fantasme, l'horreur de la poésie, la vérité du mensonge. Pourquoi encore sa fille lui confie-t-elle ses enfants par testament ? Et pourquoi fait-on un testament quand on n'a que trente ans ? La thèse officielle de l'accident de voiture arrange tout le monde, mais il existe tant de coïncidences troublantes qu'Agnès ne pourra qu'enquêter pour tenter de découvrir qui était véritablement sa fille... et qui elle est, elle-même.
 

Construit en six parties de dix courts chapitres La Table des enfants est un roman intimiste, poétique et très original. Le cheminement de cette mère plus morte que vive de trop de douleurs accumulées, que son éditeur pousse à écrire à nouveau et que la vie n'épargne jamais, est sincèrement bouleversant. Isabelle Hausser livre ici une partition juste, un récit douloureusement musical et hyper-sensible – loin des figures imposées du polar qui n'est ici que prétexte – de sa belle écriture déjà rencontrée dans La Chambre sourde, Les Magiciens de l'âme et Nitchevo et Nitchevo. --Bruno Ménard 



                   J'ai eu un très gros coup de coeur pour ce livre ! Je ne connaissais pas du tout cette auteure et je n'ai pas regretté de l'avoir emprunté à la petite bibliothèque de ma ville !

      Au départ , celà commence très mal,  puisqu'on annonce à une maman le déces de sa fille et son gendre dans un accident de voiture en Allemagne. Agnès va donc tout quitter pour retrouver ses petits-enfants orphelins. dès ce moment nous allons assister à une successions de révélations , qu' Agnès, auteur de romans policiers, aurait pu  utiliser pour écrire un de ces thrillers qui ont fait sa renommée. Sa quête de la vérité sera une véritable enquête policière !

Les relations mère-fille sont également très présentes tout au long du livre ! Il existait une relation fusionnelle presque charnelle entre elles deux ! donc difficile à vivre après le départ de l'une des deux !

Il y a aussi beaucoup de références littéraires et musicales le long de ce roman, qui pour moi, sont des plus pour la beauté du livre !

Donc, comme je l'ai dit plus haut : un excellent moment de lecture !

Par Lucy - Publié dans : Mon livre du moment
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Jeudi 13 novembre 2008 4 13 /11 /2008 10:29

4ème de couverture: « Giannina. Une attraction, un grand huit. Visage pâle, perruque rose, comme Scarlett Johansson dans Lost in Translation. Elle avait un petit air de famille avec Anna Karina dans Pierrot le Fou. Sa voix, son déhanchement, son détachement, elle était la beauté du ciel. Mon cinéma. »
Toujours entre deux hôtels, entre deux missions, à quarante ans Arno Reyes voyage seul et vit léger. C’est un homme libre. Quand il rencontre la radieuse Giannina, inaccessible étoile, princesse de ses rêves en technicolor, il n’a qu’une certitude : elle est celle qui lui donnera le plus grand rôle de sa vie.

Commentaire : Ce livre m'a été gentiment envoyé par Suzanne de

et je l'en remercie ainsi que les éditions Héloïse d'Ormesson.


Malheureusement, à l'instar de nombreuses bloggeuses,  je n'ai pas adhéré à cette histoire très courte et assez superficielle !

Le personnage d'Arno n'est pas spécialement attachant et je n'ai pas bien compris son cheminement.

Donc, une lecture que je ne recommanderais pas spécialement !
Par Lucy - Publié dans : Mon livre du moment
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Mercredi 5 novembre 2008 3 05 /11 /2008 10:30



Aujourd'hui 5 Novembre ( décalage horaire oblige...) L'espoir renait aux Etats-Unis avec la victoire de Barack Obama !




Une très belle victoire pour cet homme si charismatique qui a su réunir autour de lui toutes les tranches de la population des Etats-Unis, la tâche sera rude, car il commence son mandat dans une situation très difficile !



GOOD LUCK Mr Président  !!!

Par Lucy - Publié dans : De tout et de rien
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Mardi 4 novembre 2008 2 04 /11 /2008 16:33



Oui me revoila après un mois environ de silence radio ! 

La faute à mon déménagement vers le Finistère Nord où je commence à émerger  des cartons et du rangement. C'est du travail et de la fatigue quand, comme moi, on a 3 fois 20 ans......

En plus quand on arrive dans une région que l'on connait très peu, il faut se faire à l'environnement, créer ses repères, régler les problèmes administratifs afférents au changement d'adresse, enfin on se retrouve sur les rotules, essayant de souffler un peu !!!!


Par chance, mon nouveau petit coin de Bretagne est ravissant, c'est une jolie petite ville très touristique de la Baie de Morlaix, je vous en joins une photo ( il y a plus moche comme environnement...)











J'ai quand même pu lire un peu et quelques titres ont vraiment retenu mon attention, je vous en ferais les commentaires dans les jours prochains.

 

Par Lucy - Publié dans : Mon coin de Bretagne
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Samedi 11 octobre 2008 6 11 /10 /2008 17:57




                              je déménage......      



Je suis en ce moment dans les cartons et les paniers, alors je mets mon blog en pause pour une quinzaine de jours environ. Je vous retrouve quand j'aurais donné un air d'habitabilité à ma nouvelle demeure !

A bientôt

Lucy                                  

Par Lucy - Publié dans : De tout et de rien
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Samedi 4 octobre 2008 6 04 /10 /2008 16:11

 

Présentation de l'éditeur
Dimanche midi, dans un bel hôtel particulier parisien, la famille est rassemblée autour de Jean, le père, pour fêter ses cinquante-quatre ans. Six jours plus tard, tout le monde est de nouveau réuni - cette fois pour son inhumation.

Biographie de l'auteur
Nicolas Cauchy est né en 1967. Après La Véritable Histoire de mon père (Robert Laffont, 2oo6), De manière à connaître le jour et l'heure est son deuxième roman.



Commentaire : Un dimanche après-midi, Jean, 54 ans fête son anniversaire entouré de sa famille, dans son hôtel particulier. Un coup de sonnette ! Un coursier demande à le voir. Ils s'enferment dans un salon et là retentit un cri et une phrase " Sors d'ici et ne reviens jamais "

Une semaine plus tard, les mêmes personnages entourent le cercueil de Jean ! Que s'est il passé durant cette semaine et qu'est ce qui a pu être dit le dimanche précédent ?

Nous allons pouvoir lire la version de chaque personne présente ce jour là : sa femme, ses 3 fils, ses deux belles-filles, un de ses petits-fils et le coursier !

Chacun va nous faire un portrait de Jean et ce portrait nous montrera un personnage peu sympathique, immoral, dur en affaires et dans ses relations avec sa femme et ses fils. Ses belles-filles le détestent volontiers car les deux mariages ont été voulus et arrangés par Jean. Il n'y a que le petit-fils qui en quelques pages nous donne une verson quelque peu touchante de sa relation avec son grand-père !

J'ai ENORMEMENT apprécié ce livre ( nettement préféré au premier, qui du fait de son thème m'avait mise très mal à l'aise...), lu d'une seule traite pour connaître le fin mot de l'histoire ! Et effectivement on ne sait ce qui s'est passé que dans les ultimes pages ! Je n'en dirais pas plus, sinon que si vous ne l'avez pas encore lu, courez chez le libraire ou à la bibliothèque.......Il en vaut vraiment la peine !!!


J'ai pu lire ce livre gentiment prêté par Caro dans le cadre du 
 et je l'en remercie encore une fois !
Par Lucy - Publié dans : Mon livre du moment
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Mercredi 1 octobre 2008 3 01 /10 /2008 10:45

Présentation de l'éditeur
Les meilleures intentions du monde ont quelquefois des conséquences tragiques. Les Capouilles, seuls pauvres authentiques de la petite ville, vont pâtir des bienfaits dont les comblent les autres habitants, lesquels ne comprendront pas à temps que ce n'est pas parce qu'on n'a rien qu'on n'a rien à cacher.

Biographie de l'auteur
Franz Bartelt est né au bord de la Seine de Maupassant, a grandi au bord de la Vence de René Daumal et vit au bord de la Meuse d'Arthur Rimbaud. Sans doute est-ce pourquoi il a développé un certain respect pour l'eau qui coule, le goût de la littérature qui en découle et le regret, à mesure qu'il prend de la bouteille, de n'avoir pas vu le jour dans des régions viticoles.


Commentaire : Dans ce petit village si net, si propre avec ses habitants tous aussi proprets, avec de belles maisons bien entretenues, ayant à leur tête un maire, aux accents de Peppone, voulant faire de sa ville de " Cons " ( ça ne s'invente pas !!! ) un modèle du genre ; le style de vie des Capouilles avec leur maison délabrée fait vraiment tâche !!!!

Aussi pour montrer la grandeur d'âme de la cité et de ses habitants, vont ils ( à l'insu des Capouilles) retaper et aménager une superbe maison afin que les Capouilles puissent à leur tour vivre dans le bonheur et la plénitude, comme eux bien évidemment.....

Mais on ne peut faire impunément le bien des gens contre leur gré, ce qui va leur être démontré car les Capouilles dans leur misérable maison cachent un véritable " trésor " et ont eu une vie avant leur arrivée dans ce village ! Ce qui va déclencher une tragédie.....

J'ai beaucoup apprécié ce livre, l'écriture en est forte, les personnages sont bien campés et l'auteur nous sert une galerie de citoyens plus comiques les uns que les autres, s'il n'y avait cette petite pointe de tristesse qui émane de certains passages ! Sont-ils vraiment heureux ces gens dans leur si joli village ?

Enfin ceux qui ne vivent pas comme nous, qui sont un peu marginaux, nous font toujours un peu peu et que ne ferions -nous pas pour les faire eux aussi rentrer dans le rang !

Ce livre m'a été très gentiment prêté comme  par Valdebaz et va continuer son voyage vers d'autres cieux !

Par Lucy - Publié dans : Mon livre du moment
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